Voyage au Costa Rica en indépendant

Le Costa Rica est historiquement l’un des pays les plus visités d’Amérique centrale. Un pays riche en flore et en faune, avec de magnifiques plages, des volcans et des gens vraiment accueillants, qui se vante d’avoir l’une des plus anciennes démocraties du monde, contrairement aux autres pays de la région.

Bref, le Costa Rica est sans aucun doute une destination sur les radars du tourisme de masse depuis des années, un pays où voyager est extrêmement facile et où les infrastructures touristiques sont bien développées. L’autre côté de la médaille, c’est cependant le coût : en effet, pour qui voyage avec un petit budget, le Costa Rica est notoirement le pays le plus cher de toute l’Amérique centrale, mais cela ne le rend certainement pas moins impressionnant.

Dans ce guide, tu trouveras plein de conseils utiles pour organiser ton voyage au Costa Rica, comme toujours avec un œil attentif au budget.

Menu rapide

↑ Menu Lézard basilic mâle.

Lézard basilic vert mâle, parc national Cahuita. Instagram !

Pourquoi visiter le Costa Rica

  1. Les gens du Costa Rica sont connus pour être parmi les plus heureux du monde et pour leur mode de vie décontracté, souvent appelé « pura vida ». En général, on peut affirmer que les habitants sont extrêmement amicaux et accueillants.
  2. Flore et faune. Les parcs nationaux et les aires protégées couvrent 23.4 % du territoire, le pourcentage le plus élevé au monde. Dans un pays qui n’occupe que 0.03 % de la surface terrestre, on trouve environ 5 % de la biodiversité de la planète, des chiffres tout simplement impressionnants.
  3. Un pays en grande partie moderne et sûr, avec un indice de développement humain parmi les plus élevés du continent. Comme je l’ai déjà dit, le Costa Rica est une exception pour la région, grâce aussi à l’abolition de l’armée en 1948, il y a bien longtemps, un exemple pour beaucoup.

Quand partir au Costa Rica

Les températures au Costa Rica peuvent beaucoup varier selon l’altitude, qui crée plein de microclimats différents. Le climat est imprévisible, surtout dans les zones montagneuses, mais on peut quand même identifier deux saisons bien distinctes :

La saison sèche va de la mi-novembre à avril ; pendant cette période, les précipitations sont pratiquement absentes, les ciels dégagés et les températures excellentes.

La saison des pluies va de mai à la mi-novembre. Les précipitations sont plus abondantes pendant les mois de septembre et octobre, et souvent concentrées l’après-midi alors que les matinées sont ensoleillées.

Les meilleures périodes pour aller au Costa Rica sont les mois de novembre, avril (après Pâques) et mai, quand les pluies viennent de finir ou viennent de commencer, que la nature est luxuriante et que les prix sont plus bas que pendant la haute saison, qui va de décembre à mars.

Cela dit, personnellement j’ai visité le pays en juin, donc pendant la saison des pluies ; j’ai peut-être eu de la chance, mais le temps n’était certainement pas mauvais, les deux seuls mois qu’il vaut mieux éviter si possible sont septembre et octobre.

Libellule au Costa Rica

Formalités et vaccins pour entrer au Costa Rica

Les détenteurs d’un passeport italien reçoivent un visa touristique gratuit de 90 jours à partir du moment où ils entrent dans le pays. Les règles changent selon ta nationalité, vérifie la tienne. Il est possible de faire la classique « visa run », c’est-à-dire sortir du pays et y rentrer pour obtenir 90 jours de plus, pratiquement à l’infini si ça t’intéresse ; j’ai rencontré des gens qui le font depuis des décennies.

Voici le site officiel de l’immigration.

Officiellement, le Costa Rica exige une preuve de sortie dans les limites de ton visa. Ce n’est pas un problème pour tous ceux qui ont un vol retour ou vers un autre pays (même un billet de bus convient), mais cela pourrait l’être pour ceux qui ont un billet aller simple et comptent sortir du pays par voie terrestre ou maritime sans date précise ni billets réservés.

Les contrôles sont à la discrétion de l’agent de frontière et des compagnies aériennes à l’embarquement avant le départ ; à moi, on ne m’a rien demandé. C’est aussi l’expérience de très nombreux autres voyageurs, mais en lisant les différents forums en ligne, il y a des cas de personnes à qui on a effectivement demandé une preuve de sortie du pays. Mon conseil est de louer un billet (un vrai, service payant) sur un site comme onwardticket ou d’utiliser returnflights.net (gratuit et sans prétention) pour imprimer une fausse réservation !

Les vaccins contre l’hépatite A et B sont recommandés. Quant à la fièvre jaune, la maladie n’est pas présente dans le pays, mais si tu viens d’un pays à risque de fièvre jaune (une grande partie de l’Amérique du Sud et de l’Afrique centrale) ou si tu y as séjourné récemment (moins de 6 jours), le certificat est obligatoire.

Pour des informations à jour sur les visas et le reste, je te conseille de consulter le site de conseils aux voyageurs du ministère des Affaires étrangères de ton pays (par exemple, en France, Conseils aux voyageurs).

Que faire et que voir au Costa Rica

Parlons brièvement de la situation des monnaies, vu que dans ce guide tu trouveras souvent des références à des prix. La monnaie locale appelée « colón », abrégée en « CRC », est la monnaie officielle, mais il existe virtuellement une autre monnaie officielle, le dollar américain.

Le dollar américain est en effet accepté pratiquement partout, on peut en retirer aux distributeurs et il est souvent utilisé comme monnaie officielle pour les prix des activités touristiques.

Je te conseille de te balader avec les deux monnaies car, quand on a affaire aux transports/à la nourriture et aux commerces locaux, il est plus avantageux de payer en colóns parce que, même si le dollar est accepté, on te fait souvent un taux de change défavorable, alors que pour payer les auberges/hôtels, les tours et les entrées des parcs, le dollar est souvent plus avantageux.

Le taux de change est d’environ 1 € = 513 CRC et 1 $ = 457 CRC. Pour le taux actuel, je te conseille de jeter un œil à cette page.

Carte de ce qu'il y a à faire et à voir pour un voyage au Costa Rica.

N.B. Plusieurs fois au fil du guide, tu trouveras des liens vers https://www.alltrails.com/. Si tu veux utiliser la navigation hors ligne directement depuis l’appli AllTrails, tu dois passer à la version pro. Tu peux cependant contourner le problème en téléchargeant les coordonnées depuis la version desktop du site au format « Google Earth KML », puis en les chargeant sur Organic Maps, qui est de loin l’une de mes applis préférées pour voyager.

Puerto Viejo

Puerto Viejo est désormais un point fixe de l’itinéraire d’un voyage au Costa Rica : plages, palmiers, bon surf et une ambiance tout simplement relaxante attirent chaque année des milliers de voyageurs. Situé sur la côte caraïbe, à environ une heure au sud de Limón, c’est une excellente base pour explorer le parc national Cahuita tout proche et couper le voyage vers le nord si tu arrives du Panama.

Que faire et que voir à Puerto Viejo

Il y a énormément de plages et, le soir, même si le village est relativement petit, il y a de nombreux bars et restaurants le long de la rue principale. Si ça t’intéresse, certaines des plages des environs ont d’excellentes conditions pour surfer !

Le parc national Cahuita

Le parc national Cahuita se trouve à seulement 15-20 minutes de bus au nord de Puerto Viejo et c’est sans aucun doute l’un des meilleurs endroits pour admirer l’incroyable nature que ce pays a à offrir. Le parc a deux accès : le principal depuis le petit village de Cahuita (Google Maps), où l’entrée se fait sur don volontaire, et un second accès depuis Puerto Vargas (Google Maps), où le prix est de 5 $ – je n’en comprends pas le sens, mais c’est comme ça !

Les deux accès sont reliés par un parcours, bien balisé et entretenu, qui alterne entre la forêt et la plage. Le long de ces quelque 8 km (All Trails), si on fait attention, il est possible de voir plein d’animaux. Moi, j’ai vu des singes, des lézards géants, un caïman, un groupe de ratons laveurs et un iguane. Playa Blanca (Google Maps), l’une des deux plages traversées par le parcours, est vraiment sympa et il est permis de nager.

Je conseille de passer toute la journée à l’intérieur du parc et de suivre le sentier du début à la fin ; le bus à prendre est celui qui va directement à Limón, qui devrait partir toutes les heures environ, l’arrêt de l’accès de Puerto Vargas se trouve le long de la route principale, tandis que pour entrer par Cahuita, mieux vaut descendre une fois arrivé au terminal ; le bus coûte environ 1,5 $ le trajet.

Iguane au parc national Cahuita

Iguane sur la plage du parc Cahuita.

Loue un vélo

De nombreuses auberges louent des vélos pour environ 5 $ la journée, et le tronçon de route côtière, long d’un peu moins de 15 km, presque entièrement plat, qui mène à Playa Manzanillo (Google Maps) est extrêmement populaire à parcourir, car la route se termine à cet endroit et il y a vraiment peu de circulation.

Le long du trajet, il y a de nombreuses plages où tu peux t’arrêter. Les plus populaires et les plus sympas sont Playa Cocles (Google Maps), Playa Chiquita (Google Maps) et Punta Uva (Google Maps). Juste à la sortie de Puerto Viejo, en direction de Manzanillo, il y a un centre de sauvetage d’animaux sauvages (Google Maps) qui propose des visites guidées d’environ une heure et demie – à 9:30 et à 11:30 du lundi au samedi, et le prix est de 27 $. On m’a dit que le centre est vraiment sympa et que l’argent est donné pour une bonne cause. Voici le site.

Où dormir à Puerto Viejo ?

On m’a signalé que l’auberge où j’avais dormi n’a pas rouvert après le covid. Je conseille donc de jeter un œil à Pagalù Hostel, excellents avis et emplacement central. Si ça ne te dérange pas de loger légèrement en dehors du centre, pense à Tasty Dayz Hostel.

Comment aller à Puerto Viejo ?

Depuis et vers San José, il y a 6-7 départs par jour. Si en revanche tu arrives ou tu poursuis ton voyage vers le Panama, plus loin dans ce guide tu trouves des instructions détaillées sur la façon de traverser la frontière.

Plage de Puerto Viejo, Costa Rica

Le long de la plage de Puerto Viejo.

San José

Pour beaucoup de voyageurs, San José n’est qu’un point de passage pour rejoindre la destination suivante à l’intérieur du pays : le réseau routier du Costa Rica fait en effet que, pour passer d’une côte à l’autre ou pour traverser le pays du nord au sud, on passe presque toujours par la capitale.

Je n’ai passé qu’une seule journée à San José, mais elle m’a donné l’impression d’être beaucoup plus vivable que les autres capitales d’Amérique centrale. De plus, comme elle se trouve à 1 172 m, les températures sont agréables toute l’année.

Même si tu arrives d’un autre pays, tôt ou tard tu seras amené à passer par San José ; beaucoup montent directement dans un bus vers la destination suivante, mais si tu as du temps, passes-y quelques jours : fais un tour dans le centre et marche le long de l’Avenida Central (Google Maps). Le quartier est sympa et il y a quelques musées dans les environs.

Parc national du volcan Poás

Il y a toutefois une excursion intéressante à la journée que tu pourrais faire en partant justement de San José : celle du volcan Poás (Google Maps). C’est un stratovolcan actif avec un petit lac d’acide sulfurique à l’intérieur du cratère, la vue est vraiment saisissante.

Pendant ma visite au Costa Rica, le parc était fermé à cause d’une éruption récente. Je t’invite à faire tes recherches.

Pour rejoindre le parc du volcan Poás, il n’y a qu’un seul bus par jour, donc organise-toi en conséquence. Sur cette page tu trouves un guide détaillé.

Cratère du volcan Poás près de San José

Cratère du volcan Poás.

Où dormir à San José ?

Stray Cat Hostel, vraiment une excellente auberge : propre, pas chère, personnel exceptionnel et petit-déjeuner inclus ! Elle est légèrement en dehors du centre, dans un quartier résidentiel à courte distance du terminal 7-10 et du terminal Caribe, donc parfaite pour gagner du temps et de l’argent.

Comment aller à San José ?

Depuis l’aéroport, il y a des bus qui partent toutes les 5 minutes vers le centre de San José et coûtent moins de 1 $, un taxi coûte 25-30 $.

Depuis n’importe quelle autre ville du Costa Rica, il y a vraisemblablement des bus directs vers la capitale plusieurs fois par jour. Pour rejoindre ta destination suivante, fais quand même attention, car il y a malheureusement plusieurs terminaux de bus à San José, généralement répartis selon la région de destination qu’ils desservent.

Quepos

Quepos est un petit village au sud de San José utilisé comme base pour explorer le parc national Manuel Antonio tout proche. Il n’y a pas grand-chose à faire au village, mais si tu te trouves dans les parages le vendredi soir ou le samedi matin, je te conseille de passer au marché (Google Maps) qui se tient une fois par semaine : tu pourras faire le plein de fruits à des prix cassés et vivre en même temps une expérience locale typique. Mais passons maintenant à l’attraction principale.

Parc national Manuel Antonio

Manuel Antonio est le plus petit parc national du pays, mais sans aucun doute l’un des plus visités pour sa beauté et son accessibilité. Il y a de nombreux sentiers, le plus populaire est une courte balade qui mène à la plage Manuel Antonio (Google Maps) ; la plage est vraiment sympa, avec plein d’arbres pour s’abriter du soleil, mais c’est aussi la plus fréquentée, tu verras probablement des singes et des ratons laveurs gambader sur la plage parmi les visiteurs.

Beaucoup de gens s’arrêtent là, mais je conseille de parcourir aussi les autres sentiers (All Trails). Le parc abrite plus de 100 espèces de mammifères et 180 d’oiseaux, voir des animaux ne sera pas du tout difficile ; parmi les plus communs, en plus des singes et des ratons laveurs déjà cités, il y a de nombreux lézards, iguanes, paresseux et grenouilles.

Le parc est ouvert du mardi au dimanche de 7:00 à 16:00 et l’entrée coûte 16 $. Le nombre de personnes admises en même temps à l’intérieur du parc est limité, donc mieux vaut y aller tôt le matin et en profiter jusqu’au bout. Pour y aller depuis Quepos, tout proche, il suffit de prendre l’un des bus qui partent toutes les demi-heures environ, 305 CRC, 10 minutes environ.

Plage du parc Manuel Antonio.

Plage Manuel Antonio.

Où dormir à Quepos ?

Passifloras Hostel est une bonne auberge pas chère au centre de Quepos, mais il y a plein d’options au village et aux alentours.

Comment aller à Quepos ?

Depuis San José, les bus partent du terminal Tracopa (Google Maps). Sur cette page tu peux trouver toutes les liaisons.

Tortuguero

Le petit village appelé Tortuguero (littéralement la région des tortues), qui se trouve à l’intérieur du parc national du même nom, est sans aucun doute l’un des endroits les plus reculés et les plus sauvages du pays. Ses plages sont célèbres pour les milliers de tortues qui y reviennent chaque année pondre leurs œufs, et c’est l’un des meilleurs endroits au monde pour observer ce phénomène.

Le parc national Tortuguero

Le parc peut être visité toute l’année, mais c’est pendant la saison de reproduction des tortues qu’à mon avis il vaut vraiment la peine de le visiter. Les tours pour observer ce phénomène sont proposés pratiquement par tout le monde à partir de 20 $ ; la saison va d’avril à mai pour les tortues luth et de juillet à octobre pour les tortues vertes. Les tours se font le soir et durent en moyenne quelques heures.

Le parc, en plus de la célèbre plage, comprend aussi de nombreux canaux d’eau douce et lagunes qui se ramifient à travers la forêt luxuriante qui domine la zone, appelée aussi l’Amazonie du Costa Rica. Beaucoup de lodges et d’agences au village proposent des tours en bateau ou en canoë pour observer la faune sauvage, dont des caïmans, des tortues d’eau douce, des singes, de nombreuses espèces d’oiseaux et bien plus encore ; là aussi, les prix commencent à environ 20 $.

Tour en bateau au parc national Tortuguero

Tour en bateau du parc national Tortuguero.

Où dormir à Tortuguero ?

Cabinas Tortuguero est une bonne auberge pas chère, mais il y a plein d’options plus ou moins économiques, dont des lodges complètement plongés dans la forêt qui ont l’air vraiment sympas.

Comment aller à Tortuguero ?

Comme je l’ai déjà dit, c’est un endroit assez reculé qui peut être rejoint en avion (cher) ou avec une combinaison de bateau et de bus en faisant ce qui suit. Prends le bus de 9:00 de San José à Cariari depuis le terminal Gran Caribe (Google Maps).

Le bus devrait arriver à Cariari vers 11:00 et de là tu dois prendre le bus direct pour La Pavona, qui part à 11:30, où il y a un bateau pour le transfert jusqu’à Tortuguero, où l’on arrive vers 15:00 après une heure et demie ou deux de navigation. Le voyage complet coûte environ 10 $. Pour revenir, suis les instructions à l’envers ; les bateaux de Tortuguero vers La Pavona devraient partir à 5:30, 11:00 et 14:30 chaque jour.

Monteverde

Monteverde est devenue célèbre suite à la publication d’un article du National Geographic où elle était décrite comme le meilleur endroit au monde pour observer le rare quetzal resplendissant, et depuis elle attire des amoureux de la nature du monde entier. La forêt de nuages de Monteverde est l’un des endroits les plus visités du pays et sans aucun doute une destination qui fait presque toujours partie de l’itinéraire d’un voyage au Costa Rica.

Petite note : par Monteverde, on entend toute la communauté composée de Santa Elena (le village principal) et des nombreux petits villages qui l’entourent.

Pont suspendu forêt de nuages Costa Rica

Pont suspendu réserve de Monteverde.

Que faire et que voir à Monteverde

Dans la zone, il y a de nombreuses réserves : la forêt de nuages de Monteverde, la forêt de nuages de Santa Elena, la réserve Bosque Eterno de los Niños « la forêt éternelle des enfants » et Bajo del Tigre.

La réserve de Monteverde (Google Maps) est la plus populaire, elle a des parcours bien entretenus avec de nombreux points de vue et un pont suspendu en plein milieu de la forêt. La réserve est ouverte tous les jours de 7:00 à 16:00, l’entrée coûte 20 $. Je conseille ce sentier.

La réserve de Santa Elena (Google Maps) se trouve à une altitude plus élevée et elle est donc plus humide et plongée dans les nuages. Ici aussi, il y a pas mal de sentiers, dont un qui mène à un beau point de vue d’où l’on peut voir le volcan Arenal, toujours s’il n’est pas trop nuageux. La réserve est ouverte tous les jours de 7:00 à 16:00, l’entrée coûte 16 $. Je conseille ce sentier.

Pour les deux réserves les plus célèbres, il y a des bus directs qui partent du village, en face de la Banco Nacional (Google Maps), 4-5 fois par jour, ici tu trouves la table des horaires. Je conseille d’y aller tôt le matin, quand les sentiers sont moins fréquentés et que les animaux sont plus actifs, donc les chances d’en voir quelques-uns sont plus grandes.

Comme tu le vois, l’entrée des réserves n’est pas économique et si on veut être accompagné d’un guide ou participer à un tour de nuit, les coûts augmentent. Pour qui a un budget serré, je crois que la réserve de Santa Elena est la meilleure option des trois.

Tyrolienne à Monteverde

C’est une activité assez chère que je n’ai pas faite personnellement, mais qui m’a été recommandée par beaucoup de voyageurs et c’est sans aucun doute quelque chose de populaire à faire à Monteverde. Il y a quatre parcs différents qui proposent de la tyrolienne, ils ont tous de bons avis et je crois que c’est très subjectif, mais si ça peut t’aider, une chère amie m’avait conseillé Selvatura (Google Maps), le prix est de 80 $ plus taxes (mis à jour en octobre 2026) pour un tour de quelques heures qui comprend 13 tyroliennes dont une longue de plus de 1 km. Voici le site officiel.

Tyrolienne au Costa Rica, à Monteverde

Tyrolienne à Monteverde.

Où dormir à Monteverde ?

Mi Casa Tica est une auberge très spartiate mais incroyablement bon marché et, tout compte fait, pas mal.

Comment aller à Monteverde ?

Depuis San José, il y a deux bus par jour depuis le terminal 7-10 (Google Maps), à 6:30 et à 14:30, environ 5 heures. Tu peux acheter le billet en ligne.

Depuis le Nicaragua ou en tout cas depuis le nord-ouest du Costa Rica, rejoins la ville de Liberia, de là prends le bus pour Cañas, puis Tilarán – > Santa Elena (dernier bus à 17:00). Les départs sont fréquents mais il y a beaucoup de changements à faire, essaie de partir tôt le matin.

Depuis Puntarenas, il y a 4 bus : 8:00, 13:15, 13:30, 14:15, environ 3 heures de trajet, 1 455 CRC.

Depuis La Fortuna / Arenal, prends le bus de 8:00 pour Tilarán et de là celui pour Santa Elena.

Tu es en train d’organiser ton voyage ? Si tu dois encore souscrire ton assurance, tu trouves ici mon guide des meilleures assurances voyage. En la souscrivant via les liens présents dans le guide, tu soutiens ce site sans aucun frais supplémentaire.

La Fortuna

Précédemment connue sous le nom de Burio, elle a changé de nom après l’éruption du volcan en 1968, qui a complètement rasé 3 villages mais a miraculeusement épargné El Burio, appelée maintenant La Fortuna. Le village est la base idéale pour explorer le parc national du volcan Arenal tout proche.

Que faire et que voir à La Fortuna

Il y a plein d’activités à faire, à l’extérieur et à l’intérieur du parc national, comme par exemple : canyoning, tyrolienne, balades à cheval, cascades et sources chaudes, pour n’en citer que quelques-unes, et je suis sûr que tu n’auras pas de mal à trouver une agence au village, même si tout cela est assez cher.

La destination n’est en effet absolument pas petit budget, les tours proposés au village sont vraiment chers et se déplacer entre les différentes attractions sans véhicule personnel ou sans prendre un taxi est difficile, même pour rejoindre l’entrée du parc national Arenal. En effet, le seul bus pour rejoindre l’entrée du parc national puis revenir à La Fortuna est celui qui va à Tilarán, qui te dépose au carrefour qui mène au parc national, à environ 3 km de l’entrée proprement dite. Le bus a les horaires suivants, pas vraiment optimaux, et un taxi coûte environ 20 $.

Tilarán – La Fortuna : 7:00, 12:15, 15:30

La Fortuna – Tilarán : 6:30, 11:30, 15:55

Découragé par les récits d’autres voyageurs et par les recherches que j’ai faites (en particulier cet article), j’ai décidé de passer mon chemin. Juste pour te donner une idée : le canyoning coûte environ 100 $, l’accès à la célèbre et bondée cascade de La Fortuna (Google Maps) coûte 20 $, et les nombreuses sources chaudes coûtent à partir de 35 $. Quoi qu’il en soit, c’est à toi de choisir : si ton budget te le permet, je suis sûr que les endroits en question sont incroyables, mais je crois aussi qu’il y a d’autres destinations dans le pays où vivre le même genre d’expériences sans dépenser une fortune, surtout quand on parle de parcs nationaux.

Sur cette page tu trouves un guide très détaillé sur ce qu’il y a à faire à La Fortuna (en anglais).

Le volcan Arenal à La Fortuna

Volcan Arenal, La Fortuna.

Comment aller à La Fortuna ?

Depuis San José, au terminal 7-10 (Google Maps), il y a des bus à 6:15, 8:40 et 11:30, environ 4 heures.

Depuis Monteverde, prends le bus de 7:00 vers Tilarán. Depuis Tilarán, prends le bus de 12:30 vers La Fortuna.

Péninsule de Nicoya

La péninsule de Nicoya est parsemée de petits villages de surfeurs, de plages merveilleuses et d’endroits encore relativement éloignés du tourisme de masse où seuls des voyageurs en sac à dos s’aventurent, pour la plupart. Voyager à l’intérieur de la péninsule peut être un processus lent car les routes ne sont pas bien entretenues et sont par endroits encore en terre battue.

Comme je l’ai déjà dit, la péninsule est extrêmement populaire auprès des surfeurs ou aspirants surfeurs et de ceux qui veulent simplement voir une réalité différente de celle des principales destinations touristiques du Costa Rica.

Petite curiosité : la péninsule est ce qu’on appelle une zone bleue, c’est-à-dire une aire démographique/géographique où l’espérance de vie est nettement plus élevée que dans le reste du monde, bref, un endroit vraiment spécial !

Mais voyons maintenant quelques destinations populaires à l’intérieur de la péninsule :

Montezuma

Montezuma est probablement la destination la plus populaire dans le sud de la péninsule, notamment parce qu’on peut y arriver depuis San José en 4-5 heures. Le village a la réputation d’être un peu hippie, avec tout ce que cela implique. Surfer et faire la fête sont des activités très courantes, mais il y a aussi quelques sentiers aux alentours, comme celui qui mène à la cascade de Montezuma (Google Maps).

Santa Teresa

Santa Teresa est l’endroit où j’ai passé mon séjour dans la péninsule de Nicoya ; le village a connu un grand développement ces dernières années, mais il s’agit toujours d’une simple route en terre avec des bâtiments à droite et à gauche. Les conditions pour surfer, mais aussi pour apprendre, sont excellentes toute l’année, et même celui qui – comme moi, qui ne suis certainement pas un amoureux de la discipline – peut passer une semaine fantastique entre mer, plage, détente et quelques-uns des couchers de soleil les plus spectaculaires de sa vie.

Coucher de soleil à Santa Teresa au Costa Rica

Coucher de soleil à Santa Teresa.

Où dormir à Santa Teresa ?

L’auberge où j’avais dormi a fermé, je conseille de jeter un œil à Casa del Sol et ICO Living Hostel.

Comment aller à Santa Teresa et Montezuma ?

Depuis San José, le moyen le plus pratique et le plus rapide pour rejoindre Santa Teresa et Montezuma est de prendre le bus direct depuis le terminal 7-10, départ à 6:00 et à 14:00, 7 545 CRC pour Santa Teresa et 7 320 CRC pour Montezuma, le coût du ferry de 800 CRC est inclus.

Pour économiser un peu en partant de San José, ou si tu te trouves ailleurs dans le pays, tu pourrais couper le trajet. D’abord, tu dois rejoindre Puntarenas ; du terminal au port, c’est 5 minutes en taxi (1 500 CRC), ou bien tu peux marcher comme je l’ai fait, environ une demi-heure.

Les ferrys vers Paquera, d’où des bus attendent ensuite et vont à Cóbano, sont à 05:00, 09:00, 11:00, 14:00, 17:00. Une fois arrivé à Cóbano, il y a des liaisons pour Montezuma et Santa Teresa. En faisant ainsi, on économise un peu, mais je ne crois pas que ça en vaille la peine ; si en revanche tu n’es pas à San José, c’est la seule option disponible. Quoi qu’il en soit, sur ce site tu trouves tous les horaires dont tu pourrais avoir besoin.

Autres destinations dans la péninsule de Nicoya

Comme je l’ai déjà dit, il y a des dizaines de destinations possibles le long de la côte de la péninsule de Nicoya ; entre Santa Teresa et Montezuma, on trouve Playa Mal País, un peu plus au nord Manzanillo, elles aussi encore relativement peu développées.

Dans la partie nord de la péninsule, en revanche, on trouve Sámara et Tamarindo, toutes deux beaucoup plus développées car elles sont des destinations populaires depuis bien plus longtemps et plus facilement accessibles grâce aux liaisons depuis la ville de Nicoya (capitale de la région). Je n’y suis pas allé personnellement, mais je crois que ce sont des destinations plus fréquentées par des familles.

Ici tu trouves un aperçu des différentes destinations (en anglais).

Autres parcs nationaux au Costa Rica

Il y a 27 parcs nationaux, 30 aires protégées et de nombreuses réserves privées. Dans ce guide, je n’en ai nommé que quelques-uns ; évidemment, il n’est pas envisageable de tous les visiter au cours d’un seul voyage, et de plus, pour le voyageur indépendant mais surtout avec un budget limité, certains parcs sont trop chers à rejoindre ou à visiter, le parc national Corcovado par exemple n’admet pas l’accès sans guide, d’autres ne peuvent pas être rejoints avec les transports en commun, et ainsi de suite.

À mon avis, si tu as un budget limité, la visite de 2-3 parcs est largement suffisante : tu pourrais par exemple visiter Cahuita ou Manuel Antonio parmi les parcs côtiers, la réserve de Santa Elena à Monteverde pour voir la forêt de nuages, et si tu te trouves au Costa Rica pendant la bonne saison, alors visite Tortuguero. La visite de ces 3-4 parcs est largement suffisante ; si ensuite tu as la possibilité de tous les visiter, tant mieux pour toi, je t’envie !

lézard basilic vert

Lézard basilic vert femelle.

Traverser la frontière Costa Rica – Nicaragua

Si tu poursuis ton voyage vers le Nicaragua, d’où que tu sois, je te conseille de rejoindre d’abord la ville de Liberia, pour laquelle il y a des bus directs depuis San José, Puntarenas, Monteverde (via Las Juntas) et beaucoup d’autres destinations où tu pourrais te trouver dans le nord du pays.

Une fois arrivé à Liberia, il y a des bus vers Peñas Blancas (la ville frontière) toutes les demi-heures environ de 5 heures du matin à 9 heures du soir, 1 650 CRC, 2 heures. Une fois la frontière traversée, on peut facilement rejoindre San Juan del Sur, Ometepe ou toute autre destination au Nicaragua.

Traverser la frontière Costa Rica – Panama

Le passage le plus populaire est celui de Puerto Viejo – Bocas del Toro. Bus Puerto Viejo – Sixaola (village frontalier avec le Panama), ici tu trouves les horaires ; traverse la frontière à pied, puis prends un bus vers Changuinola (1 $) et de là un autre vers Almirante (1,25 $).

Ou bien prends l’un des nombreux taxis partagés qui attendent à la frontière, le tarif officiel est, je crois, autour de 7-10 $, mais en venant dans la direction opposée, après avoir marchandé un moment, j’ai payé 3,5 $. Depuis Almirante, tu peux prendre un bateau vers Bocas del Toro (que je conseille) ou bien continuer vers toute autre destination.

Évidemment, on peut aussi traverser la frontière sur l’autre côte, mais celui qu’on vient de décrire est à mon avis le meilleur itinéraire.

Itinéraires conseillés au Costa Rica

Ci-dessous, je liste des itinéraires possibles de 10 jours, 2 et 3 semaines ; évidemment, l’itinéraire parfait n’existe pas pour une durée donnée, donc, en tenant compte de ce que tu as lu jusqu’ici, prends ce qui suit comme source d’inspiration et modifie l’itinéraire selon tes centres d’intérêt/ton budget.

Itinéraire de 10 jours au Costa Rica

Dix jours, ce n’est pas énorme, mais c’est largement suffisant pour visiter quelques parcs nationaux ; avec l’itinéraire suivant, tu en visiterais trois. Manuel Antonio et Cahuita ont d’excellentes plages, mais si tu préfères passer quelques jours uniquement à la mer, alors je te conseille d’en sauter un et de te diriger vers la péninsule de Nicoya.

 Carte de l'itinéraire de voyage au Costa Rica

San José (1 nuit)

Jour 1 :

Remets-toi du décalage horaire, balade-toi dans le centre-ville.

Tortuguero (2 nuits)

Jour 2 :

Transfert à Tortuguero. Tour pour observer les tortues le soir.

Jour 3 :

Tour en canoë dans la forêt.

Puerto Viejo (3 nuits)

Jour 4 :

Bus pour San José. Bus pour Puerto Viejo.

Jour 5 :

Parc national Cahuita.

Jour 6 :

Journée à vélo le long de la côte.

Monteverde (3 nuits)

Jour 7 :

Bus Puerto Viejo – San José, San José – Monteverde.

Jour 8 :

Réserve de Monteverde ou réserve de Santa Elena.

Jour 9 :

Tyrolienne / tour du café / journée de détente.

Jour 10 :

Bus pour San José.

Itinéraire de deux semaines au Costa Rica

Avec deux semaines devant toi, moi, je ne changerais pas beaucoup l’itinéraire qu’on vient de décrire. Tu pourrais ajouter quelques jours à La Fortuna (pas vraiment une destination petit budget) ou, à mon avis mieux, quelques jours de mer dans la péninsule de Nicoya.

Itinéraire de 20 jours au Costa Rica

Vingt jours ou trois semaines, c’est une bonne durée pour explorer le pays ; comme toujours, l’itinéraire ne change pas beaucoup, vu que bien souvent il faut quand même revenir à San José. L’itinéraire de 10 jours qu’on vient de décrire est une bonne base de départ, à mon avis les deux seules étapes à ajouter sont la péninsule de Nicoya et peut-être quelques jours à La Fortuna, si le budget le permet.

Pour optimiser le temps, sache que depuis Quepos et Monteverde, il y a des bus directs qui vont à Puntarenas, où l’on peut prendre le ferry vers la partie sud de la péninsule sans donc retourner à San José. De même, depuis Monteverde, il est possible de rejoindre le nord de la péninsule (Tamarindo, Sámara, etc.) sans avoir besoin de retourner à San José, pour environ 8 $ contre les 45 $ d’une navette, comme décrit dans les commentaires de cette page.

Comment se déplacer au Costa Rica

Bus au Costa Rica

Les bus sont sans aucun doute le moyen le plus économique de se déplacer à l’intérieur du pays et ils desservent pratiquement toutes les destinations possibles. Le seul côté négatif, c’est que presque tout le système repose sur des lignes depuis et vers San José, ce qui fait que souvent les temps pour rejoindre une destination donnée s’allongent considérablement.

Une autre chose pas vraiment optimale, c’est qu’à San José il n’existe pas un seul terminal de bus : il y a en effet plusieurs terminaux qui, en gros, desservent chacun une région précise du pays, par exemple presque tous les bus à destination de la côte caraïbe partent du Terminal Gran Caribe.

Quoi qu’il en soit, les principaux se trouvent tous dans un rayon d’un kilomètre et demi, donc on peut tranquillement se déplacer à pied, méfie-toi des chauffeurs de taxi qui te diront le contraire ! De plus, vu les dimensions compactes du pays, même s’il faut parfois retourner à San José, on peut souvent rejoindre la destination suivante dans la même journée sans avoir besoin de passer la nuit dans la capitale ; fais tes recherches à l’avance et tu n’auras aucun problème.

En règle générale, au Costa Rica il n’est pas possible de réserver les billets de bus en ligne et le seul moyen de s’assurer un billet est de l’acheter à la gare routière. Les départs sur les lignes particulièrement fréquentées sont fréquents et tu ne devrais avoir aucun problème à t’assurer une place à bord.

Pour jeter un œil aux horaires et aux prix, à mon avis le meilleur site est centrocoasting.com (mets-le dans tes favoris !) mais tu peux aussi jeter un œil à cette page.

Terminal de bus au Costa Rica

Terminal de bus au Costa Rica.

Taxis au Costa Rica

Les taxis sont disponibles pratiquement partout, mais fais attention, car c’est une pratique courante de faire payer aux touristes plus que nécessaire, par exemple en allongeant le trajet. Il y a pas mal de taxis pirates qu’il vaudrait mieux éviter ; les officiels sont rouges avec un triangle jaune sur le côté et sont obligés par la loi d’utiliser le taximètre « Maria » pour les locaux.

Si tu étais obligé de prendre un taxi non officiel, assure-toi de fixer le prix avant de partir pour éviter des discussions inutiles une fois arrivé à destination. Demander le prix d’un trajet donné à ton hébergement ou à quelqu’un du coin est toujours une bonne idée. Pour le moment, Uber ne fonctionne qu’à San José.

Vols intérieurs au Costa Rica

Il n’y a que deux compagnies qui opèrent des vols intérieurs au Costa Rica. NatureAir et Sansa.

Auto-stop au Costa Rica

L’auto-stop est une pratique extrêmement courante et sûre, surtout dans les zones rurales ; les Costaricains sont en général des gens gentils et serviables, et si c’est ta façon de te déplacer, tu ne devrais pas avoir de difficultés particulières au Costa Rica.

Voyage au Costa Rica : coûts

Combien coûte un voyage au Costa Rica ? Pas peu, malheureusement : le Costa Rica est vraiment très cher, surtout comparé aux autres pays d’Amérique centrale ; il reste quand même relativement économique comparé aux standards européens, mais la destination n’est sûrement pas petit budget. Même en voyageant en sac à dos, je compterais au moins 40 € par jour. La bonne nouvelle, c’est que les vols vers le Costa Rica hors haute saison peuvent être bon marché, à partir de 400-500 € l’aller-retour.

Ça pourrait t’intéresser : Comment trouver des vols pas chers ?

Coût du logement au Costa Rica

Pour un lit en dortoir, attends-toi à payer entre 10 et 15 dollars. Pour une chambre privée, 30-40 dollars. Le wifi gratuit est pratiquement la norme et certaines auberges incluent aussi le petit-déjeuner. Il y a pratiquement toujours une cuisine. Les hôtels économiques démarrent à 25 $ la nuit.

Coût de la nourriture au Costa Rica

Si tu veux manger dehors sans dépenser une fortune, alors les « soda » ou « soda tipica » sont les restaurants locaux typiques et les moins chers de loin. Là, un plat local typique comme par exemple le « casado » coûte normalement à partir de 2 500 CRC, selon la zone où tu te trouves, et consiste en un plat unique qui comprend généralement salade, riz, haricots et viande/poisson.

casado, plat typique du Costa Rica

Plat casado.

Coût des transports au Costa Rica

Les transports en commun sont assez économiques. Les bus coûtent grosso modo 1-2 $ de l’heure. Entre les principales destinations touristiques, il y a des navettes qui fonctionnent en service porte à porte. Elles peuvent être réservées via les auberges/hôtels et sont sans aucun doute un moyen plus pratique et plus rapide de passer d’un endroit à l’autre, mais aussi nettement plus chères que les transports en commun, trois ou même quatre fois plus. Même les rares vols intérieurs existants sont plutôt chers et ont des prix fixes, un vol San José – Tortuguero par exemple coûte environ 100 $ contre 10 $ en bus. Ici tu trouves quelques prix, juste pour te faire une idée.

Pour réduire les frais de change et de retrait, tu trouves ici mon guide des meilleures cartes pour voyager.

Voyage au Costa Rica : sécurité

Le Costa Rica est-il sûr ? Clairement oui. C’est sans aucun doute le pays le plus sûr de toute l’Amérique centrale. Évidemment, comme partout ailleurs dans le monde, il faut faire preuve de bon sens, et se balader par exemple la nuit à San José dans une rue déserte pourrait signifier des ennuis. Ne perds jamais de vue tes bagages dans les bus et aux terminaux de bus ; pour le reste, tu ne devrais avoir aucun type de problème. L’eau du robinet est aussi généralement sans danger à boire, à moins que tu ne te trouves dans une zone isolée.

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Guide de voyage pour le Costa Rica



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